La conscience


La conscience

En éveil quand nous n’avons pas sommeil…

L’inconscient, lui, est toujours là…

.

Toujours en mouvement mais nous n’en avons pas conscience…

.

En effet, quand notre conscience refuse d’accepter une chose,

Elle le refoule dans l’inconscient…

Qui lui nous le rappelle dans nos moments de sommeil…

.

La conscience au repos.

L’inconscient expose nos maux…

Finalement, que sommes-nous…

Des êtres dotés de conscience

Ou des êtres inconscients

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Le Break ! As-tu vraiment envie de rester avec quelqu’un qui ne sait pas ce qu’aimer veut dire ?


***

Le Break 

Lorsque l’on prétend aimer
(Que l’on soit un repère dans une vie),
Lorsque l’on se dit que, parce que c’est allé trop vite.
Parce qu’on ne se dit pas, je t’aime après deux jours.
Lorsque l’on veut être sûre de ses sentiments,
Parce que l’on a peur de s’être trompé,
Parce que, bon ou mauvais signe ?
Elle veut faire un break.

Mauvais signe !

Et elle prétend t’aimer. 
Au fur et à mesure de toutes vos relations « virtuelles »,
Pour ne pas cesser de t’aimer,
Elle veut mieux réfléchir ?

Mais encore ?
 L’amour devrait suffire normalement et largement dans une relation.
À peine quelques années virtuelles !
– Vivre pour l’instant dans deux villes différentes ?
– Vivre dans des grandes distances ?
 L’amour ne suffit pas en effet quand il est à sens unique !

Elle t’a assuré qu’il n’y avait personne d’autre dans sa vie,
Et que ça ne venait pas de toi ce break.
Que ce sont ses sentiments qui sont en cause.
Qu’elle ne doute pas de ton amour.
Peut-on pouvoir aimer sans retenue ?

 Oui, elle ne doute pas de ton amour ça, c’est clair !
ça sent le, je t’aime très vite et qui se lasse dès que son partenaire tombe amoureux d’elle.

Je n’y comprends plus rien moi !

Tu l’aimes et tu ne veux pas la perdre.
Mais tu es déjà en train de faire le deuil de votre relation.

 Continue à faire ton deuil, 
Je ne vois pas d’autre conseil à te donner malheureusement.
Durant vos conversations,
Elle a avoué n’avoir jamais dragué.
Mais qu’elle a été draguée
Et qu’à chaque fois,
L’homme était toujours très amoureux.
Je me dis que tu es peut-être rentré dans la liste.
Et tu fais ton deuil.

Mais tu n’en avais pas envie toi !

 Quel intérêt de m’avoir raconté ça ?
 Le jour où elle se fera larguer ça va lui faire drôle !
 Elle aura peut-être un peu plus d’empathie.
 Tu devrais avoir envie ! Car elle te mènerait par le bout du nez.
As-tu vraiment envie de rester avec quelqu’un qui ne sait pas ce qu’aimer veut dire ?

Ggo

(Citation)

Entre ce que je pense,
Ce que je veux dire,
Ce que je crois dire,
Ce que je dis,
Ce que vous avez envie d’entendre,
Ce que vous croyez entendre,
Ce que vous entendez,
Ce que vous avez envie de comprendre,
Ce que vous croyez comprendre,
Et ce que vous comprenez,
Il y a dix possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer.
Mais essayons quand même…

(Bernard Weber)

On dit rien, on pense tout …


**

On Dit Que L’amour Est Trop Dur

Pourtant,

On Continue D’aimer

On Dit Aussi Que La Vie Ne Sert A Rien D’être Vécue

Pourtant,

On Continue De Vivre Sa Vie

On Dit Que Certaines Personnes Sont Merveilleuses,

Pourtant

D’autres Ne Les Aimes Pas

On Dit Que L’on A Pas De Rêves

Pourtant

On En A Plein La Tête

On Dit Tout

Mais En Même Temps

On Pense Rien

On Dit Rien

Mais

On Pense Tout

La lettre (10) – Lui – Le temps m’a guéri de toi…


Lettre de lui …

Je n’avais pas pensé à toi depuis plusieurs jours, je ne t’ai pas parlé depuis plusieurs semaines et tu ne me manques plus comme avant depuis plusieurs mois. Le temps fait son œuvre comme on dit. Seul le temps a ce pouvoir-là, de nous aider à passer à autre chose, de panser nos plaies et guérir nos maux, de nous aider à cicatriser, à oublier. Mais aujourd’hui est un jour particulier. Aujourd’hui, même si je n’y pensais pas, je m’en suis souvenue, comme si c’était gravé dans ma mémoire tel un souvenir impérissable.

Aujourd’hui, ce n’est pas ton anniversaire. Mais nous ne le fêterons plus ensemble, ni cette année ni les suivantes.

Car tu as choisi. Et la vie que tu as choisie, je n’en fais pas et je n’en ferai plus partie. J’y pense encore mais c’est moins douloureux. J’y pense de moins en moins en fait, c’est juste une sensation qui revient par instants, une émotion que je ne contrôle pas encore tout à fait, la réminiscence de certains souvenirs enfouis qui se rappellent à ma mémoire subitement sans crier gare. Et sans raison. Aujourd’hui car c’est un jour spécial, je pense à toi. D’autres fois, je n’ai pas trouvé de raison particulière à ton image qui se matérialise à nouveau dans ma tête, comme si tu étais là. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être tout simplement parce que notre histoire demeurera à jamais inachevée. Peut-être parce qu’elle était en grande partie fantasmée. Peut-être parce qu’elle sera toujours associée aux regrets. Oui sûrement, c’est un mélange de tout cela.

Ces sensations, ces émotions, elles seront toujours là quelque part même si elles ne me font plus souffrir, ne me submergent plus, n’occupent plus mes pensées à chaque minute.

Tu fais partie de mon passé, de mon histoire, de ma vie. À jamais.

Mais je sais à présent que tu ne seras pas là à l’avenir. Que nous n’avons pas d’avenir ensemble tout simplement. Que nos chemins ont pris des destinations parallèles et qu’il y a peu de chance qu’ils se croisent à nouveau.

Tu as pris trop de risques, tu as joué avec le feu, tu as failli te perdre en route. À ton sens, peut-être, tout perdre. Ton confort, ton quotidien, tes certitudes. Pour une vie faite d’incertitudes ? Pour une existence trop compliquée ? C’est sans doute cela que tu as pensé, c’est sans doute la raison de ton renoncement.

Nous sommes si opposés au final, à quoi aurait ressemblé notre histoire ?

Aurions-nous vraiment pu vivre une belle histoire d’amour ? Celle dont on se souvient tout au long de son existence ? Celle qui nous accompagne jusqu’à la fin de notre vie ?

Il y a eu tellement de doutes, de larmes, de déchirements entre nous, et puis surtout il y a tellement de regrets. J’ai l’impression que c’est ce qui définit le plus notre histoire. Je ne sais pas si ces regrets seront éternels, je ne sais plus. Peut-être qu’eux aussi feront à jamais partie de moi comme notre histoire, enfouis dans un coin de ma tête et de mon cœur.

Et puis… Il faut affronter la réalité. Tu sembles m’avoir oublié, peut-être pas tout à fait, peut-être pas complètement, mais suffisamment pour que je ne me sente plus attendu. Tu sembles avoir repris le chemin de ta vie toute tracée dans laquelle je n’avais pas de place, et tu sembles y être bien.

Comblé, heureux ? Je ne sais pas, avec toi on ne peut jamais savoir, tu caches ces choses-là. Mais il faut que j’accepte que cela ne me regarde plus. Tes humeurs, tes projets, tes joies comme tes peines, tes sourires comme tes larmes, tout cela tu les vis loin de moi maintenant. Tu avances dans une existence qui m’est devenue totalement étrangère ou presque, et cela est mieux pour toi. Pour moi. Pour nous deux.

Il était temps d’arrêter d’attendre en vain, d’espérer pour rien, de souffrir en silence. Il était temps d’en prendre conscience et de décider de ne plus subir.

L’amour nous dévaste parfois autant qu’il nous transporte, le sentiment amoureux a ce don incroyable de nous faire supporter la pire des souffrances, comme celle d’un coup de poignard en plein cœur.

De nous faire devenir quelqu’un d’autre, de nous perdre. De faire de l’attente et de l’espoir les seules sensations existantes.

C’est comme sombrer dans un monde parallèle, un univers chimérique. Duquel il faut réussir à sortir. J’ai mis du temps mais j’ai réussi. Je t’y ai laissé mais je m’en suis évadé. Je t’y retrouve parfois au détour d’une pensée, d’une émotion ou d’un rêve. Mais je n’ai plus mal comme avant. J’arrive même à sourire de certains de nos souvenirs.

Tu me manqueras toujours un peu, j’aurai toujours la nostalgie de notre complicité et les regrets de ce que nous aurions pu partager, mais j’avance sans toi. J’arrive à sourire à nouveau. À envisager ma vie autrement. À me dire que cette place à mes côtés est faite pour une autre. A me créer d’autres souvenirs. À éprouver de nouvelles émotions.

Et j’espère à me projeter à nouveau, bientôt.

Et à aimer, tout simplement, à aimer une femme qui me regardera comme si j’étais magique. Comme si j’étais unique. Comme tu m’as regardé il y a longtemps. Sauf qu’elle regardera avec moi vers l’avenir.

Ainsi, toute ressemblance avec des personnages existants n’est que pure coïncidence.

Ggo

La femme sauvage …


La femme sauvage,

C’est une femme présente en chacune de vous,

Parfois enfouie très profond,

Parfois bâillonnée mais toujours prête à resurgir.

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La femme sauvage,

C’est la femme non domestiquée,

La femme libre,

La femme qui a évité les pièges et les prisons mêmes dorées,

C’est celle aussi qui s’en est libérée.

*****

La femme sauvage,

C’est la femme qui jouit de tous ses instincts.

Source

C’est la femme intuitive,

La femme curieuse,

La femme qui sait.

*****

C’est la femme qui respecte ses cycles naturels,

La femme qui s’écoute et connaît ses besoins

Et ne s’en détourne pas.

*****

C’est la femme qui chante,

Qui rit,

Qui danse,

Qui joue,

Qui prie,

Qui étudie,

Qui écrit…

*****

C’est la femme inventive,

Créative,

Donneuse de vie.

48-7 La femme sauvage...

C’est la femme généreuse,

Amoureuse.

*****

C’est la femme qui se fait une vie cousue main,

Une vie porteuse de sens

Et qui répond à tous ses besoins naturels.

*****

Cette femme sauvage est vraiment très belle.

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Elle te donne envie d’aller dans les bois

Pour courir et hurler avec les loups

Pour retrouver complètement ta nature originelle

Bien endommagée par ta “captivité”

Mon compagnon, mon amant, mon amour …


**

Mon amour, mon compagnon, mon amant

Nous jouons un jeu dangereux, imprudent

Une erreur, nous y laisserons notre cœur

Profitons des moments de grand bonheur

S’embrasser, sans oser se dire je t’aime

On fait l’amour, on se quitte quand même

Nouveau rendez-vous, on s’aime plus fort

Demain tu me laisseras devant le port

Sur la mer je voyagerai en pensant à toi

Vagues douces bercent mon cœur en émoi

Triste vie pour les femmes amoureuses

Qui vivent une liaison dangereuse

Qu’elle excitation quand nos regards se croisent

Nos rencontres cachées ont la couleur turquoise

C’est toi, qui m’a fait découvrir l’amour volage

Celui que je préfère quand tu n’es pas sage

La rancune et la colère deviennent de mauvaise habitudes


A un moment,

La rancune et la colère deviennent de mauvaise habitudes,

Comme fumer,

On s’empoisonne la vie sans s’en rendre compte

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Reproche

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A force d’abuser, juger sans certitudes, on se trompe,

A force de suivre le chemin des préjugés, on se perd,

A force de s’auto-congratuler, on oublie les mystères,

A force de penser être intouchable, l’affection s’estompe.

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A force de transférer ses péchés sur autrui fatalement, on s’abandonne,

A force d’entretenir ou alors d’approuver sa colère, sa haine, on se sanctionne,

A force d’être attentif à ses propres reproches en réalité, on se questionne,

A force de chercher, trouver quelle erreur on a ou pourrait faire, on se pardonne…

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A force de jouer avec les mots, les allégories donnent des idées nouvelles,

A force de savoir où peut-être le bien et le mal, la vérité se révèle,

A force de chercher quelles causes sont réellement dramatiques, on excelle,

A force d’écouter notre sensibilité, l’apprentissage est perpétuel.

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Ggo

De la flotte dégringole sur ma ville


De la flotte dégringole sur ma ville et nous nous abritons sous l’auvent d’un commerce. Mon amie tient encore son parapluie fermement dans sa main.

Le ciel gris se déchire en plusieurs endroits permettant au soleil d’éclairer certains bâtiments et de projeter des ombres timides pleines de poésie sur leurs murs et leurs toits.

Se reflétant sur le pavé trempé, on distingue presque celui qui là-haut se bat avec des nuages gorgés d’eau.

Cette forte pluie devrait abandonner les rues presque désertes aux chiens errants et aux originaux que le rhume fait sourire mais pas une âme ne s’aventure loin de toiles tendues.

Devant nous, les façades disparates finissent par ressembler à des visages graves.

Je rêvasse en caressant du regard les fenêtres alignées, étranges yeux ouverts sur la rue, les vitrines sombres, bouches inquiétantes, et les réverbères qui telles des sentinelles immobiles montent une garde inutile.

Nous repartons nous faire rincer d’un pas alerte.

Cette ville m’accueille pour la première fois sous la pluie, sans un orage spectaculaire, sans même un coup de tonnerre.

Elle me boude mais ne m’empêche pas de la trouver belle.

Ggo

Indifférence


Indifférence quand tu nous tiens

Plus rien ne compte

Rien ne nous convient

Difficile de nous satisfaire

.

Tout est sans gout

La vie parait si terne

Même à l’amour on se ferme

Pourtant il suffit d’un sourire

.

D’une main tendue

D’un regard attentionné

D’une oreille bienveillante

Et la vie reprend des couleurs

.

Tout nous semble plus lumineux

L’amour peut renaître

Quand l’indifférence est vaincue

Tout peut arriver

.

Alors n’hésitons pas

Sourions

Regardons

Écoutons

Tendons la main de l’espoir

Pour vaincre la plus terrible des maladies

.

Cette indifférence

Qui nous éloigne les uns des autres et nous tue

J’ai l’esprit ailleurs


***

J’ai l’esprit ailleurs,

Qui a laissé échapper tant de bonheur.

Une existence traversée par des sirènes,

Mais qui chantaient faux, telles des vilaines.

Puis toi et moi, un fou corps à corps…

Mal de toi et j’ai voulu virer de bord.

Une vague nous a fait s’échouer,

L’écume auprès de toi m’a enlevé.

Sur la plage,

Je vois ton départ… tu veux tourner les pages,

Ramasser parmi des millions un grain de sable,

Pour me détruire, faire s’achever cette belle fable.

Et tu t’éloignes de moi,

Et tu disparais me laissant sans voix.

Les saveurs sont amères,

Alors que le frêle esquif de notre amour prend la mer,

Et me laisse seul au-devant de la marée descendante.

Et maintenant il faut que je mente

Pour ne pas accepter

Ma solitude désormais.

Parler d’amour sans fin,

Tout cela pour moi est loin.

Mais pourtant, j’avais naguère et avec toi pour toujours.

Une joie brisée,

Sous les froides brises aux larmes salées.

Un cœur mortifié, qui de battre s’est arrêté et qui sait ?

Peut-être à jamais.

Si, au moment où je lisais ces quelques vers…


***

Si, au moment où je lisais ces quelques vers

Tu t’étais enfuie au pays des chimères,

Pour t’échapper alors d’un très piètre futur

Laminée par une vie quotidienne trop dure.

Imagine-toi tapie dans un coin de ciel bleu,

Enfouie sous un nuage blanc léger,

Vaporeux,

Enveloppée dans la douceur de son duvet,

Et regardant de loin les êtres s’agiter au bord du rien,

Du symbole du néant,

Te demandant s’il existe autre chose que la vie,

Un autre monde éclatant de mille féeries,

Dans une autre dimension,

Sur un autre plan,

Peuplé d’êtres,

Comme toi redoutant des demains

Qui s’effritent doucement,

Peureux,

Sûrs de rien,

Mais qui s’obstinent sans cesse à cultiver l’espoir,

La folle envie d’un possible ailleurs encensoir.

Te souviens-tu d’un rêve ici-bas,

D’un projet qui devait combler ce que tu n’as pas trouvé ?

Mais bah !

Ainsi finit sur cette terre,

Ton temps,

Qui n’aura eu que la fulgurance d’un instant…

La vie est un poème vécu au jour le jour


La vie est un poème vécu au jour le jour

Avec ses joies,ses échecs

Ses tristesses

Ses amours et ses détresses

Ses regrets en demi-jour

Ses espérances aussi

Ses combats réussis

Ses vives amitiés

Ses solidarités

Ses renaissances

Ses retours de valeur

Ses désirs du meilleur

Ses bouffées de fraîcheur

Ses envies de tout partager

Avec au cœur la volonté d’aimer

Parfois, il est bon de partir sans but.


Parfois, il est bon de partir sans but.

Ni chute précise pour fuir l’agitation

Et le trop plein de nos journées.

Juste marcher au gré des coups de cœur

Pour un paysage,

Un chemin,

Un champ de coquelicots,

Le voyage d’un nuage,

Le chant d’une rivière.

La marche est une médiation active

Qui nous entraîne à percevoir

L’immense dans le petit.

L’éternel dans l’éphémère.

Même s’il n’est pas possible

De le faire tous les jours,

Il est bon de s’accorder

Des escapades aventureuses

Pour se connecter à notre esprit nomade.

C’est ainsi que nos frontières mentales

S’agrandissent et que nous découvrons

Un grand ciel en nous

Ce n’était qu’un souvenir


***

Ce n’était qu’un souvenir.

Rien d’autre qu’un souvenir.

J’étais attiré par son sourire.

Mais ce n’était qu’un sourire.

Ce n’était qu’un souvenir.

Il était temps de le laisser partir.

Mais chaque jour il ne fait que revenir

Et chaque jour, il me fait souffrir.

Ce n’était qu’un souvenir.

Rien d’autre qu’un souvenir.

Il me hante, il me fait faiblir.

Je me laisse mourir.

Mais qu’est-ce que je dis, je délire.

Un souvenir n’est rien d’autre qu’un souvenir !

Au fait c’est ça le pire

Un souvenir ne fait que partir et revenir.

Il est temps peut-être de penser à mon avenir

Et de laisser partir mon souvenir.

Libérer mon cœur, le laisser fleurir,

Un cœur n’aime pas mourir

Ce n’était qu’un souvenir.

Rien d’autre qu’un souvenir.

Et de ma fenêtre, je le vois partir.

Il est temps de réparer mes erreurs,

Et de tout reconstruire.

Il n’était qu’un souvenir.

Au bout d’un moment il fallait choisir.

Le laisser partir.

Mais moi je vous le dis,

Ne laissez pas un souvenir vous détruire.

Il n’était qu’un souvenir.

Et comme un oiseau, je l’ai vu partir

Il se passe des choses dans ta tête.


 ***

Dans ta tête de nouveau les éléments se déchaînent.

L’orage de colère détruit tout sur son funeste passage.

Le feu de tes passions brûle et jaillit de tes veines.

L’océan de tes larmes cause un véritable carnage.

 

En ces heures perdues tu es en pleine confusion.

Tu ne cesses de te battre contre ton ombre.

Tu t’es pris au piège entre plusieurs directions.

Pendant qu’inlassablement s’égrène le sable de la vie.

Tu aimerais trouver le chemin pour enfin avancer.

Car la pression monte tandis que les années passent.

 

La vérité, tu ne sais plus où ton âme va errer. 

Simplement oublier pour pouvoir mieux renaître.

 

Est-ce enfin la solution qui t’amènera loin

Ou ne reste-t ’il que le Chaos,

La discorde et la Haine ?

 

 

Perce-neige


Perce-neige

Radieuses apothéoses

Du soleil d’or et du ciel bleu,

Fraîche gloire des printemps roses,

Pourquoi donc durez-vous si peu ?

Pourquoi donc êtes-vous si brèves,

Aubes de l’enfance ? Beaux jours,

Si pleins d’arômes et de sèves,

Pourquoi donc êtes-vous si courts ?

Jeunesse, où sont-elles allées

Les hirondelles de jadis ?

Où sont les ailes envolées

De tes merveilleux paradis ?

Et vous, poétiques chimères,

Que dore un rayon d’idéal,

Blondes idylles éphémères,

N’auriez-vous qu’un seul floréal ?

Ô fleurs, vous n’êtes pas finies !

Les plus tristes de nos saisons

Auront encore des harmonies

Et des regains de floraisons.

La mortelle saison du givre

N’a pas tué toutes nos fleurs :

Nous pourrons encore revivre

Le passé, dans des jours meilleurs.

Nérée Beauchemin,
Les floraisons matutinales
Ggo

La nostalgie …


La nostalgie …

C’est lorsque l’on passe le plus clair de notre temps à se remémorer le passé plutôt qu’à penser à l’avenir.

C’est quand notre souhait le plus cher est de remonter le temps, et de profiter au maximum de ces instants, où tout nous semblait parfait.

Quelqu’un de nostalgique ressent comme un vide en lui, comme si il avait perdu une chose essentielle à son bonheur.

La nostalgie nous retient, elle nous empêche d’avancer, et souvent, elle nous empêche aussi d’être heureux car rien ne semble pouvoir égaler ce que l’on vivait avant.

Tout nous paraît amer et, une fois installée, elle a bien du mal à s’en aller.

La femme mûre ne domine pas, elle touche.


**

La femme mûre ne domine pas, elle touche.

Elle ne provoque pas, elle est provocante.

Elle n’est pas intelligente, elle est sage.

Elle ne s’insinue pas, elle montre subtilement le chemin.

Elle n’est pas pressée, elle attend le bon moment.

Elle ne vole pas, elle flotte.

Elle ne se soucie pas de la quantité, elle préfère la qualité.

Elle ne voit pas, elle regarde.

Elle ne marche pas, elle se promène.

Elle n’est pas exigeante, elle aime juste savourer.

Elle ne juge pas, elle analyse.

Elle ne réconforte pas, elle réchauffe le cœur.

Elle ne cherche pas, elle éveille les sens.

Elle n’est pas exigeante, elle est sélective.

Elle ne brille pas, elle illumine.

Elle n’aime pas être regardée, elle préfère être écoutée.

Elle ne devine pas, elle perçoit.

Elle ne parle pas de sexe, elle est maître dans l’art de l’amour.

Elle n’est pas facile, elle est flexible.

Elle ne commande pas, elle gère.

Elle ne renaît pas, elle est en floraison constante.

Et enfin la femme mûre est un ensemble

De toutes les beautés possibles

Car c’est une femme

La magie est en toi…


***

La magie est en toi…

C’est ton sourire, ton regard.

C’est ton doux rire, ce n’est pas le hasard.

C’est ta douceur, c’est mon bonheur.

C’est ton beau cœur, c’est la couleur.

C’est ton amitié, c’est ton amour.

C’est ta sincérité, qui est là tous les jours.

C’est tes douces paroles, c’est tes beaux silences.

C’est ta loyauté, ta belle présence.

C’est ce grand sourire, puisé au fond du cœur.

C’est tous ces délires, partagé en douceur.

C’est dans tes yeux, miroirs de ton âme.

C’est cette lumière qui éclaire ton visage.

Cette auréole nourricière, digne d’un mirage.

La magie est en toi…

Plus magique que tu le crois