Et toute une vie pour apprendre à aimer…


Accepter,

accueillir,

absoudre,

adorer,

apprivoiser,

agir,

avoir,

butiner,

brûler,

bâtir,

changer,

chérir,

chercher,

comprendre,

conduire,

connaître,

combattre,

contredire,

construire,

créer,

choisir,

débattre,

détester,

détruire,

désespérer,

désirer,

divertir,

donner,

danser,

écouter,

écrire,

évaluer,

espérer,

éduquer,

enfreindre,

être,

inventer,

fêter,

fédérer,

flatter,

gagner,

gaspiller,

goûter,

gérer,

grandir,

guérir,

haïr,

hâter,

hériter,

instruire,

instiller,

inventer,

intégrer,

jouer,

jouir,

jeûner,

kiffer,

libérer,

lire,

louer,

médire,

méditer,

mentir,

mériter,

militer,

naître,

nommer,

nourrir,

ouvrir,

obtenir,

offrir,

plaire,

prévenir,

pardonner,

partir,

perdre,

pleurer,

pratiquer,

prendre,

prier,

questionner,

quitter,

quêter,

résister,

relier,

réparer,

remercier,

rire,

sacrifier,

se prosterner,

se souvenir,

souffrir,

soumettre,

se taire,

s’exercer,

travailler,

tolérer,

transmettre,

unifier,

unir,

vaincre,

vibrer,

voyager,

vieillir…

Et toute une vie pour apprendre à AIMER. .

Ma plume laisse s’écouler ses mots


Je lis, relis mes écris pour m’instruire de ma plume. Comme un écrivain, qui ne croit pas à son art d’écriture taché de sang et de cendre.

Souvent, je me demande pour quel époque ces mots ce sont inscrit sur un manuscrit ! Entre le passé, le présent et le futur. Tout se mélange et me laisse perplexe ! Comme si le subconscient et le conscient cohabiter en permanence.

Mais cela est le cas ici présent, jamais un instant ou l’esprit et en repos permanent ! Le vide de l’esprit est un sommeil éveillé. Il peut s’y passer des tourments, il peut s’y séjourner des drames. Comme des temps calmes, reposant, tellement paisible qu’on en prend peur.

Quand les yeux ne se ferment pas et qu’ils se perdent dans une autre dimension. C’est une façon de rêver les yeux grands ouverts. Qu’est-il le mieux, rêver dans la réalité ou dans l’irréalité ?

Ça n’a pas de sens… Le rêve est une fascination dont on ne se prive pas, et l’on s’en aventure à se tuer délibérément, à chaque pas que l’on entreprend imprudemment comme des enfants insouciants.

Mais on en a conscience, bien que notre inconscience nous rend si fou du danger ! Et si je dormais un jour de nuit, au pied de la lune, sous l’abrasion du soleil ?

Je n’écris pas dans un livre bien que j’aimerais en faire des ouvrages. Pas pour être populaire mais simplement pour vivre de mes maux !

Faire partager mes souffrances … Ma plume laisse s’écouler ses mots, Simplement pour apaiser vos maux !

C’est le regard tourné vers l’horizon


C’est le regard tourné vers l’horizon

Que tu revois son visage

Et tu dois faire face à ton avenir

Pourtant tu restes figée par tes souvenirs

Hantée par tes erreurs du passé

Tu continues à t’interdire d’avancer.

.

Tous tes rêves que tu as laissés endormi

C’est l’espoir qui les ramène à la vie

Ses chaines qui t’ont tenue prisonnière

À travers quelques mots

Volent en poussière

Noircir quelques feuilles blanches de tes mémoires

Sont devenu ton seul exutoire

Tu as compris avec le temps

Que tu ne cherches pas le pardon

Mais la voix de la raison

.

Car l’avenir est fait du passé

Qu’il faut vivre avec et non l’oublier

C’est au son d’une musique rythmée

Que tu laisses ton cœur s’exprimer

Car c’est au travers de tes écrits

Que tu retrouves le chemin de ta vie.

Rêves d’un soir, d’une nuit


*

Rêves d’un soir, d’une nuit

Font que toi mon ami

Par tes brèves apparitions

Comme au court de ma vie

Dans mes rêves flous

Me sorte de l’ennui

Il ne me reste au réveil que le goût

De ses doux baisers volés

De ses bras enlacés

Que nul ne peut enlever

Que nul me donne en réalité

Ils font naître dans mon cœur

Une lueur d’espoir

Qu’un jour je puisse te revoir

Qu’enfin vive le bonheur

Celui que j’attends si souvent

Depuis tous les temps

Et respire chaque heure

Que la vie me donne

D’une infime espérance

Que cet amour inerte

Retrouve sa délivrance

Je cours vers toi me réfugier

Lorsque le jour m’a mal mené

Je cherche la tendresse

De ses gestes que tu ne m’as donné

Cherche tes caresses

Tant espérées tant exigées

Dans ses visions nocturnes

Dont le jour me rend taciturne

J’imagine que tu me berce

M’embrasse à perdre pieds

Que j’aimerais tant que les rêves

Deviennent réalité

Pour t’offrir cet amour

Le meilleur de moi

Sans te demander en retour

Quoi que ce soi

Avant de m’endormir

Plonger dans les profondeurs de l’hypnose

Pour y rester sans overdose

Chercher le calme intérieur

L’envoûtement de mon ardeur

Pour cet homme mon ami

Je ne voudrais plus sortir du lit

Garder sans cesse les yeux fermés

Pour bien préserver

Cet amour que je cultive

Dont la flamme ne meurt

Je verse des larmes journalières

En me disant souvent

Que cet amour, cette envie

D’être toujours auprès de lui

Ne sera que chimère

Ma voix interne me dit

Descend de ce nuage et vit

Mais le chagrin est trop présent

Pour que je puisse agir sans lui

Mener le futur à bien

L’oublier pour qu’il ne reste plus rien

De cet homme que j’aime

Je baisse les bras

Il est bien plus fort que moi

Il m’a fait redécouvrir maintenant

Ce qu’est l’amour d’antan

Il n’y a que dans mes songes

Qu’il fut l’amant sublime

Comme j’aimerais qu’ils se prolongent

Au-delà de mon sommeil

Sentir à mon réveil

Mon ami intime

Mais rêve tu es et resteras

Aussi longtemps qu’il ne voudra pas de moi !

Se souvenir des belles choses


Se souvenir des belles choses

Mamie est malade.

Elle a cette maladie indéfinissable.

Cette chose qui se métamorphose selon les jours,

Les heures, les minutes.

Aujourd’hui, Mamie va bien.

Demain, elle ira peut-être mieux.

Et les jours d’après on verra bien.

Mais on le sait :

Mamie est joyeuse.

Mamie est malade.

Et nous aussi.

Mamie rit.

Je pleure.

Mais Mamie oublie.

Tout.

Rien.

On ne sait pas.

Elle oublie partiellement.

Puis définitivement.

Et ça revient.

Et ça repart.

Lundi elle se souvient.

Elle est heureuse.

Mardi elle oublie.

Elle est heureuse.

Mercredi on verra bien.

Mais on le sait :

Mamie disparaît.

Son esprit s’évapore.

Jour après jour.

Heure après heure.

Minute après minute.

Mais Mamie est là :

Vivante.

Lundi je vais voir Mamie.

Mardi une Dame.

Mercredi je verrais bien.

Mamie a un cœur, il bat.

Mamie se souvient :

Je suis sa petite fille.

La Dame a un cœur, il bat.

Mais la Dame ne se souvient pas :

Je n’existe pas.

Et mercredi on verra bien.

J’ai peur de ce jour ou Mamie m’oubliera.

J’ai peur de la Dame :

Al Zheimer 

.

Pensées pour – Ceux qui s’en vont, ceux qui nous laissent

Chanson de Ginette Reno

Cliquer sur l’image

Ggo

Tu es perdu dans les couloirs du temps.


***

Tu es perdu dans les couloirs du temps.

Entre un passé qui t’a écorché,

Un présent lassé,

Et un futur tant espéré.

Dévasté, anéanti par tes souvenirs,

Où tu as tout donné,

Où tu restes pieds et mains liés.

La vie n’est que sacrifice.

Pleine d’épreuves,

Semée d’embûches,

Où on peut voir son côté obscur.

Elle donne, Punit, Reprend, Inflige…

Tant de sortes de sentiments,

De choses et de personnes,

Telle une tornade qui dévaste tout sur son passage.

Les saisons passent.

Le souvenir est toujours omniprésent.

Cette peine n’est que douleur.

Que cela soit familiale,

En amour ou en amitié,

Tu as tant donné, été blessé et pardonné.

Que faire quand la confiance a été ébranlée ?

Comment continuer à faire confiance en la vie,

Qui t’a tant écorché.

Tu ne vois plus.

Tu ne sais plus qui tu es.

Dans le sablier de ta vie


.

Dans le sablier de ta vie, tu aimerais parfois t’arrêter, juste l’espace d’un instant et ne plus ressentir ce temps qui file sans que tu puisses le retenir, mais tu as très vite compris qu’il faut profiter de chaque seconde, car le temps, lui ne s’arrête pas.

Les minutes, les heures s’effilent dans cet espace-temps que l’on ne peut pas palper, mais juste entendre les douze coups de minuit qui annoncent ce changement de chiffre.

C’est un nouveau jour qui naît sur le chemin de ta vie où les souvenirs s’ancreront au fond de toi et la marque d’un instant s’apposera au fond de ton être.

On pourrait penser qu’une date ce n’est que des chiffres sur un calendrier. Et pourtant, certaines dates s’ancrent profondément dans notre cœur et parfois se réveillent à nous pour que nous nous en souvenions.

Il y a ces dates qui nous font sourire, signe d’une rencontre, d’un changement de vie, d’un moment de bonheur. Et puis il y a ces dates qui nous font pleurer, signe d’une absence, d’un départ glaçant, d’un moment de tristesse.

Dans la balance de tes souvenirs, tu écumes les dates de ton cœur et tu t’aperçois que le poids de tes larmes est supérieur au poids de tes sourires, mais cela ne t’empêche pas chaque année d’appréhender la lame de tes larmes.

Les années s’écoulent et pourtant sur le calendrier de ta vie, il y a cette date qui ne t’échappera jamais.

Cette date, entouré de rouge sang pour te rappeler la couleur de tes larmes qui lacèrent ton cœur lorsque tes pensées s’envolent vers lui.

On ne ressort pas indemne de notre passé surtout lorsque celui-ci se fait présent chaque année qui passe et passera.

Tes sourires ont pourtant la douceur du soleil, mais il y aura toujours une étoile qui te rappellera le goût de tes larmes en cette date gravée dans les battements de ta vie

 

La lettre (12) – Occupez-vous de vos affaires !


.

Lecture d’un jour ….

Chacun est responsable de sa vie et nous ne sommes pas supposés nous occuper des affaires des autres. Certaines personnes ont continuellement le nez dans celles des autres et se mêlent de ce qui ne les regarde pas.

Cela conduit inévitable au jugement, à la critique, à ragoter, ou à ruiner la réputation d’une personne.

Nous pourrions traduire en langage commun par 
« Mêlez-vous de ce qui vous regarde », ou 
« Occupez-vous de vos oignons ».

J’ai noté plusieurs caractéristiques chez ceux qui se mêlent de ce qui ne les regardent pas. La première est qu’ils ont toujours un avis sur tout : la manière dont telle personne s’habille, ce qu’elle mange, la manière dont elle dépense son argent, élève ses enfants, là où elle passe ses vacances, la voiture qu’elle conduit…On les entend souvent dire 
« Si j’étais lui, je ne m’y prendrais pas ainsi ».

Seulement, nous ne sommes pas lui ou elle, et ce que les autres ont choisi de faire ne nous regarde pas.

La deuxième caractéristique est qu’ils veulent toujours donner leur opinion. Or, bien souvent, les gens se fichent de notre opinion et n’en veulent pas.

Apprenons à ne pas avoir d’opinion au sujet d’une chose pour laquelle nous ne sommes pas supposés en avoir, et ne portons pas de jugement sur une chose qui ne nous concerne pas.

Enfin, la troisième caractéristique est qu’ils cherchent à changer les autres à leur image. Or, chacun est différent. Laissons plutôt les gens être eux-mêmes.

Bien des personnes seraient plus heureuses et auraient plus d’amis si elles ne passaient pas leur temps à dire aux gens ce qu’ils devraient faire. Les donneurs de leçons, les rabat-joie, et les critiqueurs, sont d’horrible compagnie, et c’est pour cela que je vous conseille de les éviter.

Si vous faites partie de cette catégorie de gens, sachez que l’énergie que vous dépensez à vous mêler des affaires des autres ou les amener à vous ressembler est de l’énergie que vous n’aurez pas pour vous-même.

Concentrez-vous plutôt sur votre propre vie et vos propres défis. Vous n’êtes pas responsable de ce que les autres font mais vous êtes responsable de vos choix.

Par ailleurs, sachez que si notre opinion au sujet d’une personne est juste, elle ne l’est souvent qu’en partie, car nous ne connaissons qu’une partie des faits, et cela ne nous met pas en position pour juger. Nous n’avons pas tous les éléments et certains faits de leur vie nous sont inconnus.

« « « Un jour, j’ai lu qu’une personne s’est adressée à un homme qui lui tournait le dos, mais celui-ci ne lui a pas répondu, malgré son insistance. Il a eu dès lors une opinion très négative à son sujet, pensant qu’il était impoli ou inattentif, jusqu’au jour où il a appris… Qu’il était sourd. » » »

Voyez-vous, vous ne savez pas tout au sujet des gens, car il y a des choses que vous ignorez à leur sujet.

Vous reprochez peut-être à une personne de ne pas être aussi spirituelle que vous, ou de ne pas être à votre niveau, mais vous ne connaissez pas son passé. Son attitude peut vous sembler immature, mais peut-être qu’elle a fait d’énormes progrès par rapport à ce qu’elle était autrefois.

Peut-être encore pensez-vous que telle autre devrait être plus forte et positive, mais vous ne savez ce qu’elle traverse dans la vie. Il y a des choses qu’elle ne vous dit pas.

Enfin, méfiez-vous des rumeurs et ne vous forgez pas hâtivement une opinion. La plupart des informations qui nous parviennent sont des informations qui ont été déformées au fil du temps et des retransmissions.

Ne vous méprenez pas sur ce texte. Je ne dis pas que nous ne pouvons pas nous faire une opinion et penser par nous-mêmes. Je ne dis pas non plus que l’on ne peut pas conseiller une personne.

Mais veillez à être animé d’un bon esprit, et non par la chair.

Ggo

Je n’ai plus de patience pour certaines choses…


.

Je n’ai plus de patience pour certaines choses, non pas parce que je suis devenu arrogant, mais tout simplement parce que je suis arrivé à un point dans ma vie où je ne veux pas perdre plus de temps avec ce qui me blesse ou me déplaît.

Je n’ai aucune patience pour le cynisme, la critique excessive ni pour les exigences de quelque nature que ce soit. J’ai perdu l’envie de plaire à ceux qui ne m’aiment pas, d’aimer ceux qui ne m’aiment pas et de sourire à ceux qui ne veulent pas me sourire.

Je ne consacre plus une seule minute à ceux qui mentent ou veulent manipuler. J’ai décidé de ne plus vivre avec la prétention, l’hypocrisie, la malhonnêteté et l’éloge pas cher.

Je n’ai pas à m’adapter aux bavardages et commérages. Je déteste les conflits et les comparaisons. Je crois à un monde de contrastes et c’est pour ça que j’évite les gens au caractère rigide et inflexible. En amitié, je n’aime pas le manque de loyauté ni la trahison.

Et pour couronner le tout, je n’ai plus aucune patience pour ceux qui ne méritent pas la mienne.

La lettre (11) – Elle – Si notre amitié la dérange, alors qu’elle parte.


***

Ne t’accroche pas à une amie qui te dit quoi faire et ne pas faire.

Je t’écris ces quelques mots.

Si notre amitié la dérange, alors qu’elle parte.

Personne au monde ne devrait t’imposer le choix de tes amis

.

Si cette personne t’aime

Ce n’est pas ça l’amour

L’amour c’est laisser l’autre libre

.

Ta maman ne te l’a jamais dit ?

Je ne te l’ai jamais assez dit ?

On ne met pas un oiseau en cage.

On le laisse voler à côté de soi.

Ton amie ne me supporte pas ?

Je m’en fous.

Je ne lui ai rien fait et de toute manière, je l’emmerde.

.

C’est peut-être égoïste de ma part

Très bien

Je l’assume

J’ai perdu un ami ainsi

.

Ce n’est pas tant mon meilleur ami que jamais je veux perdre

C’est lui.

Tout court

.

Je n’ai rien fait

Je le laisserais partir

Je le laisserais la choisir, elle

Par fainéantise ?

Par lâcheté ?

Par manque de persévérance ?

Par volonté de lui laisser libre-arbitre ?

Que sais-je

Peut-être tout à la fois

.

Mais la douleur que cela m’a occasionné alors,

Je ne suis pas du tout prête à la revivre.

.

Il est hors de question que je te laisse partir

Il est hors de question que je cède à ce chantage

Et que je perde une nouvelle fois un ami qui m’est cher.

.

Tu l’aimes, Fort bien

Mais si elle n’est pas capable de te laisser libre de tes choix,

Alors tu n’as rien à faire avec elle,

Te dicter tes actes de la sorte.

Tu n’as pas d’ordres à recevoir de cette personne.

.

Relève la tête, et dis-lui.

Qu’on soit bien clairs,

Je t’écrirai toutes les semaines s’il le faut,

Mais tu ne peux pas disparaître ainsi.

Au nom du monde que l’on partage,

Ne fais pas cette erreur.

.

Jamais je ne demanderai à quelqu’un que j’aime

De laisser tomber un ami que je ne supporterai pas.

.

Comme tu le sais, si la jalousie me révulse,

C’est à cause de cette perte que j’ai eu.

Si certain jugent ce que je suis devenue condamnable,

Il en est sorti une chose.

Jamais je ne dicterai leurs actes à ceux que j’aime,

Parce que je les aime.

.

Tu es mon meilleur ami,

Et plus encore.

Je ne veux pas te perdre.

Je t’aime.

Ainsi, toute ressemblance avec des personnages existants 

N’est que pure coïncidence.

Ggo

Elle s’étend, s’étire…


***

Elle s’étend,

S’étire, et, ondule.

Recouvrent le plateau

D’un mauve velouté.

Elle émerveille les yeux,

Elle colore les champs violets.

La où dansent les abeilles

En nuage bourdonnant,

La lavande doucement,

Flotte dans l’air.

Tandis que le soleil

Généreux et abondant,

Réchauffe les cailloux,

De ses rayons ardents,

Sous la voûte épurée,

D’un immense ciel bleu.

Rafale de vent – Florent Pagny / Prendre la plume et de l’encre


***

Prendre la plume et de l’encre

Voire un stylo 

C’est coucher sur le papier

Les mots qui te viennent à l’esprit 

Quelle joie de pouvoir écrire à l’infini 

Ecrire te permet d’exprimer

Ce que tu ne peux pas toujours révéler

Ecrire te permet de t’évader de la réalité.

***

Rafale de vent Florent Pagny

J’en ai croisé des vies
J’en ai fait des saisons
J’ai traversé la nuit
J’ai filé mon blouson
Et pourtant
Et pourtant, c’était là

J’avais oublié
L’humeur d’un été

Je travaille à l’année
Pour ma liberté

Et pourtant c’est si bon de rêver
À l’aube d’un jour passé
Qu’une vague ou le vent
Pourrait tout balayer
Souffler la réalité

La conscience


La conscience

En éveil quand nous n’avons pas sommeil…

L’inconscient, lui, est toujours là…

.

Toujours en mouvement mais nous n’en avons pas conscience…

.

En effet, quand notre conscience refuse d’accepter une chose,

Elle le refoule dans l’inconscient…

Qui lui nous le rappelle dans nos moments de sommeil…

.

La conscience au repos.

L’inconscient expose nos maux…

Finalement, que sommes-nous…

Des êtres dotés de conscience

Ou des êtres inconscients

Le Break ! As-tu vraiment envie de rester avec quelqu’un qui ne sait pas ce qu’aimer veut dire ?


***

Le Break 

Lorsque l’on prétend aimer
(Que l’on soit un repère dans une vie),
Lorsque l’on se dit que, parce que c’est allé trop vite.
Parce qu’on ne se dit pas, je t’aime après deux jours.
Lorsque l’on veut être sûre de ses sentiments,
Parce que l’on a peur de s’être trompé,
Parce que, bon ou mauvais signe ?
Elle veut faire un break.

Mauvais signe !

Et elle prétend t’aimer. 
Au fur et à mesure de toutes vos relations « virtuelles »,
Pour ne pas cesser de t’aimer,
Elle veut mieux réfléchir ?

Mais encore ?
 L’amour devrait suffire normalement et largement dans une relation.
À peine quelques années virtuelles !
– Vivre pour l’instant dans deux villes différentes ?
– Vivre dans des grandes distances ?
 L’amour ne suffit pas en effet quand il est à sens unique !

Elle t’a assuré qu’il n’y avait personne d’autre dans sa vie,
Et que ça ne venait pas de toi ce break.
Que ce sont ses sentiments qui sont en cause.
Qu’elle ne doute pas de ton amour.
Peut-on pouvoir aimer sans retenue ?

 Oui, elle ne doute pas de ton amour ça, c’est clair !
ça sent le, je t’aime très vite et qui se lasse dès que son partenaire tombe amoureux d’elle.

Je n’y comprends plus rien moi !

Tu l’aimes et tu ne veux pas la perdre.
Mais tu es déjà en train de faire le deuil de votre relation.

 Continue à faire ton deuil, 
Je ne vois pas d’autre conseil à te donner malheureusement.
Durant vos conversations,
Elle a avoué n’avoir jamais dragué.
Mais qu’elle a été draguée
Et qu’à chaque fois,
L’homme était toujours très amoureux.
Je me dis que tu es peut-être rentré dans la liste.
Et tu fais ton deuil.

Mais tu n’en avais pas envie toi !

 Quel intérêt de m’avoir raconté ça ?
 Le jour où elle se fera larguer ça va lui faire drôle !
 Elle aura peut-être un peu plus d’empathie.
 Tu devrais avoir envie ! Car elle te mènerait par le bout du nez.
As-tu vraiment envie de rester avec quelqu’un qui ne sait pas ce qu’aimer veut dire ?

Ggo

(Citation)

Entre ce que je pense,
Ce que je veux dire,
Ce que je crois dire,
Ce que je dis,
Ce que vous avez envie d’entendre,
Ce que vous croyez entendre,
Ce que vous entendez,
Ce que vous avez envie de comprendre,
Ce que vous croyez comprendre,
Et ce que vous comprenez,
Il y a dix possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer.
Mais essayons quand même…

(Bernard Weber)

On dit rien, on pense tout …


**

On Dit Que L’amour Est Trop Dur

Pourtant,

On Continue D’aimer

On Dit Aussi Que La Vie Ne Sert A Rien D’être Vécue

Pourtant,

On Continue De Vivre Sa Vie

On Dit Que Certaines Personnes Sont Merveilleuses,

Pourtant

D’autres Ne Les Aimes Pas

On Dit Que L’on A Pas De Rêves

Pourtant

On En A Plein La Tête

On Dit Tout

Mais En Même Temps

On Pense Rien

On Dit Rien

Mais

On Pense Tout

La lettre (10) – Lui – Le temps m’a guéri de toi…


Lettre de lui …

Je n’avais pas pensé à toi depuis plusieurs jours, je ne t’ai pas parlé depuis plusieurs semaines et tu ne me manques plus comme avant depuis plusieurs mois. Le temps fait son œuvre comme on dit. Seul le temps a ce pouvoir-là, de nous aider à passer à autre chose, de panser nos plaies et guérir nos maux, de nous aider à cicatriser, à oublier. Mais aujourd’hui est un jour particulier.

Aujourd’hui, même si je n’y pensais pas, je m’en suis souvenu, comme si c’était gravé dans ma mémoire tel un souvenir impérissable.

Aujourd’hui, ce n’est pas ton anniversaire, nous ne le fêterons plus ensemble, ni cette année ni les suivantes. Car tu as choisi.

Et la vie que tu as choisie, je n’en fais pas et je n’en ferai plus partie. J’y pense encore mais c’est moins douloureux. J’y pense de moins en moins en fait, c’est juste une sensation qui revient par instants, une émotion que je ne contrôle pas encore tout à fait, la réminiscence de certains souvenirs enfouis qui se rappellent à ma mémoire subitement sans crier gare.

Et sans raison, car aujourd’hui c’est un jour spécial, je pense à toi. D’autres fois, je n’ai pas trouvé de raison particulière à ton image qui se matérialise à nouveau dans ma tête, comme si tu étais là. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être tout simplement parce que notre histoire demeurera à jamais inachevée. Peut-être parce qu’elle était en grande partie fantasmée. Peut-être parce qu’elle sera toujours associée aux regrets. Oui sûrement, c’est un mélange de tout cela.

Ces sensations, ces émotions, seront toujours là quelque part même si elles ne me font plus souffrir, ne me submergent plus, n’occupent plus mes pensées à chaque minute.

Tu fais partie de mon passé, de mon histoire, de ma vie. À jamais.

Mais je sais à présent que tu ne seras pas là à l’avenir. Que nous n’avons pas d’avenir ensemble tout simplement. Que nos chemins ont pris des destinations parallèles et qu’il y a peu de chance qu’ils se croisent à nouveau.

Tu as pris trop de risques, tu as joué avec le feu, tu as failli te perdre en route. À ton sens, peut-être, tout perdre. Ton confort, ton quotidien, tes certitudes. Pour une vie faite d’incertitudes ? Pour une existence trop compliquée ? C’est sans doute cela que tu as pensé, c’est sans doute la raison de ton renoncement.

Nous sommes si opposés au final, à quoi aurait ressemblé notre histoire ?

Aurions-nous vraiment pu vivre une belle histoire d’amour ? Celle dont on se souvient tout au long de son existence ? Celle qui nous accompagne jusqu’à la fin de notre vie ?

Il y a eu tellement de doutes, de larmes, de déchirements entre nous, et puis surtout il y a tellement de regrets. J’ai l’impression que c’est ce qui définit le plus notre histoire. Je ne sais pas si ces regrets seront éternels, je ne sais plus. Peut-être qu’eux aussi feront à jamais partie de moi comme notre histoire, enfouis dans un coin de ma tête et de mon cœur.

Et puis… Il faut affronter la réalité. Tu sembles m’avoir oublié, peut-être pas tout à fait, peut-être pas complètement, mais suffisamment pour que je ne me sente plus attendu. Tu sembles avoir repris le chemin de ta vie toute tracée dans laquelle je n’avais pas de place, et tu sembles y être bien.

Comblé, heureux ? Je ne sais pas, avec toi on ne peut jamais savoir, tu caches ces choses-là. Mais il faut que j’accepte que cela ne me regarde plus. Tes humeurs, tes projets, tes joies comme tes peines, tes sourires comme tes larmes, tout cela tu les vis loin de moi maintenant. Tu avances dans une existence qui m’est devenue totalement étrangère ou presque, et cela est mieux pour toi. Pour moi. Pour nous deux.

Il était temps d’arrêter d’attendre en vain, d’espérer pour rien, de souffrir en silence. Il était temps d’en prendre conscience et de décider de ne plus subir.

L’amour nous dévaste parfois autant qu’il nous transporte, le sentiment amoureux a ce don incroyable de nous faire supporter la pire des souffrances, comme celle d’un coup de poignard en plein cœur.

De nous faire devenir quelqu’un d’autre, de nous perdre. De faire de l’attente et de l’espoir les seules sensations existantes.

C’est comme sombrer dans un monde parallèle, un univers chimérique. Duquel il faut réussir à sortir. J’ai mis du temps mais j’ai réussi. Je t’y ai laissé mais je m’en suis évadé. Je t’y retrouve parfois au détour d’une pensée, d’une émotion ou d’un rêve. Mais je n’ai plus mal comme avant. J’arrive même à sourire de certains de nos souvenirs.

Tu me manqueras toujours un peu, j’aurai toujours la nostalgie de notre complicité et les regrets de ce que nous aurions pu partager, mais j’avance sans toi. J’arrive à sourire à nouveau. À envisager ma vie autrement. À me dire que cette place à mes côtés est faite pour une autre. A me créer d’autres souvenirs. À éprouver de nouvelles émotions.

Et j’espère à me projeter à nouveau, bientôt, et à aimer, tout simplement, à aimer une femme qui me regardera comme si j’étais magique. Comme si j’étais unique. Comme tu m’as regardé il y a longtemps. Sauf qu’elle regardera avec moi vers l’avenir.

Ainsi, toute ressemblance avec des personnages existants n’est que pure coïncidence.

Ggo

La femme sauvage …


La femme sauvage,

C’est une femme présente en chacune de vous,

Parfois enfouie très profond,

Parfois bâillonnée mais toujours prête à resurgir.

AaG5y

La femme sauvage,

C’est la femme non domestiquée,

La femme libre,

La femme qui a évité les pièges et les prisons mêmes dorées,

C’est celle aussi qui s’en est libérée.

*****

La femme sauvage,

C’est la femme qui jouit de tous ses instincts.

Source

C’est la femme intuitive,

La femme curieuse,

La femme qui sait.

*****

C’est la femme qui respecte ses cycles naturels,

La femme qui s’écoute et connaît ses besoins

Et ne s’en détourne pas.

*****

C’est la femme qui chante,

Qui rit,

Qui danse,

Qui joue,

Qui prie,

Qui étudie,

Qui écrit…

*****

C’est la femme inventive,

Créative,

Donneuse de vie.

48-7 La femme sauvage...

C’est la femme généreuse,

Amoureuse.

*****

C’est la femme qui se fait une vie cousue main,

Une vie porteuse de sens

Et qui répond à tous ses besoins naturels.

*****

Cette femme sauvage est vraiment très belle.

1395114_621879854538187_119575337_n

Elle te donne envie d’aller dans les bois

Pour courir et hurler avec les loups

Pour retrouver complètement ta nature originelle

Bien endommagée par ta “captivité”

Mon compagnon, mon amant, mon amour …


**

Mon amour, mon compagnon, mon amant

Nous jouons un jeu dangereux, imprudent

Une erreur, nous y laisserons notre cœur

Profitons des moments de grand bonheur

S’embrasser, sans oser se dire je t’aime

On fait l’amour, on se quitte quand même

Nouveau rendez-vous, on s’aime plus fort

Demain tu me laisseras devant le port

Sur la mer je voyagerai en pensant à toi

Vagues douces bercent mon cœur en émoi

Triste vie pour les femmes amoureuses

Qui vivent une liaison dangereuse

Qu’elle excitation quand nos regards se croisent

Nos rencontres cachées ont la couleur turquoise

C’est toi, qui m’a fait découvrir l’amour volage

Celui que je préfère quand tu n’es pas sage

La rancune et la colère deviennent de mauvaise habitudes


A un moment,

La rancune et la colère deviennent de mauvaise habitudes,

Comme fumer,

On s’empoisonne la vie sans s’en rendre compte

cannabis

Reproche

tajavos

A force d’abuser, juger sans certitudes, on se trompe,

A force de suivre le chemin des préjugés, on se perd,

A force de s’auto-congratuler, on oublie les mystères,

A force de penser être intouchable, l’affection s’estompe.

_87202218_domesticabusepa

A force de transférer ses péchés sur autrui fatalement, on s’abandonne,

A force d’entretenir ou alors d’approuver sa colère, sa haine, on se sanctionne,

A force d’être attentif à ses propres reproches en réalité, on se questionne,

A force de chercher, trouver quelle erreur on a ou pourrait faire, on se pardonne…

900882072_20

A force de jouer avec les mots, les allégories donnent des idées nouvelles,

A force de savoir où peut-être le bien et le mal, la vérité se révèle,

A force de chercher quelles causes sont réellement dramatiques, on excelle,

A force d’écouter notre sensibilité, l’apprentissage est perpétuel.

SONY DSC

Ggo

De la flotte dégringole sur ma ville


De la flotte dégringole sur ma ville et nous nous abritons sous l’auvent d’un commerce. Mon amie tient encore son parapluie fermement dans sa main.

Le ciel gris se déchire en plusieurs endroits permettant au soleil d’éclairer certains bâtiments et de projeter des ombres timides pleines de poésie sur leurs murs et leurs toits.

Se reflétant sur le pavé trempé, on distingue presque celui qui là-haut se bat avec des nuages gorgés d’eau.

Cette forte pluie devrait abandonner les rues presque désertes aux chiens errants et aux originaux que le rhume fait sourire mais pas une âme ne s’aventure loin de toiles tendues.

Devant nous, les façades disparates finissent par ressembler à des visages graves.

Je rêvasse en caressant du regard les fenêtres alignées, étranges yeux ouverts sur la rue, les vitrines sombres, bouches inquiétantes, et les réverbères qui telles des sentinelles immobiles montent une garde inutile.

Nous repartons nous faire rincer d’un pas alerte.

Cette ville m’accueille pour la première fois sous la pluie, sans un orage spectaculaire, sans même un coup de tonnerre.

Elle me boude mais ne m’empêche pas de la trouver belle.

Ggo